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Calmer une révolte sans se faire lapider

« J’avais presque gagné la partie, mon seigneur Thierry venait de prendre le château de Bourg avec une petite troupe de chevaliers. Mais le combat fut rude, il ne restait qu’un seul chevalier pour défendre avec lui le château. Soudain, sans prévenir, profitant de la famine qui sévissait dans l’évêché… non pas une, ni deux, mais trois cartes REVOLTES sont jouées par deux de mes adversaires sur le village de Bourg. Une carte annule la défense du château, les deux cartes qui restent donnent un jet de 2 dés avec 1 F en plus pour chaque dé, au total 5 F sont comptés… Thierry et le chevalier sont éliminés, le château est détruit… tout est à refaire ! »

 Révolte

Pour calmer une révolte, on peut compter sur l’église. Les évêques et les cardinaux peuvent intervenir et essayer de ramener à la raison le peuple qui se révolte.  L’évêque qui au dos de sa petite  mule vient tenter de calmer les révoltés risque sa vie. Sur 1D6, avec 1 ou 2, il est tout simplement lapidé par la populace en furie. Pour un cardinal, le risque est seulement financier, pour calmer un révolte, il envoie un émissaire avec des espèces sonnantes et trébuchantes, il faut 3 écus pour une carte REVOLTE et il a 2 chances sur 3 que cela fonctionne (jet d’1D6, a 3 et plus la révolte est calmée, la carte est défaussée).

Un cardinal qui n’a pas d’écus, peut essayer de calmer les révoltés mais alors il agit comme un simple évêque et risque la lapidation ! Même chose pour le pape qui se fera lapider s’il tente d’intervenir sans donner d’argent à la foule en révolte.

Héritage entre époux

« J’avais marié ma jolie Isabelle à un seigneur de mon voisin de table, mariage célébré très tôt dans la partie, premier ou deuxième tour de jeu, je ne me souviens plus très bien. Très bon parti que cet époux, devenu duc de Blaye quelques tours après. Alors qu’il stationnait sur le village de Beaujeu avec une petite escorte, il fut attaqué par une troupe bien supérieure en nombre venue de Sigy. Craignant de se faire hacher menu par cet adversaire  trop nombreux, le duc plutôt que de se rendre et se constituer prisonnier préféra rentrer dans sa bonne cité de Blaye. Mauvais choix assurément. En effet, une terrible peste ravageait alors toute la contrée. A son arrivée dans l’évêché contaminé, le duc fut emporté par la terrible épidémie, il était le dernier représentant de sa famille. C’est donc Isabelle, son épouse qui hérita immédiatement du duché de Blaye, bon plan pour ma famille ! »

Quelques remarques à propos des héritages de fiefs et du transfert de la propriété.

Quand le roi hérite : Il y a « ralliement des troupes » au nouveau propriétaire : Les pions présents dans la cité sont remplacés par ceux de l’héritier, pris dans sa réserve. Les autres soldats présents sur le fief ne sont pas changés…ils refusent de se rallier !

Le remplacement des troupes se fait au début de la phase ACHATS suivante (pour ne pas intervenir dans les conditions de victoire du tour en cours) comme indiqué dans la règle page 14, dernier § avant le sous-titre 4.4.6 TITRE DE CARDINAL.

Dans ce § le texte : «… (cela ne concerne que l’attribution par le roi, pas le changement de propriétaire des cas évoqués avant) signifie que dans le cas d’un héritage entre époux, le transfert est immédiat, sans attendre la phase ACHATS (sinon, le joueur propriétaire récupère un nouveau seigneur à la phase CARTES… et il n’y a plus d’héritage !). Il faut donc, dans ce cas, changer les troupes présentes dans la capitale aussitôt le décès de l’époux avéré.

Pion Seigneur : Aliénor

Chaque seigneur est représenté sur le plateau de jeu par un pion vertical sur un petit socle en plastic transparent.  Exemple pour Aliénor, le pion et la carte :

 Pion Aliènor  Carte Aliènor

Comme élément d’identification rapide j’ai choisi en toute logique pour Aliénor le blason aux armes du duché d’Aquitaine.  Celles de l’ancienne province française de la Guyenne qui se blasonnent ainsi : de gueules (rouge) à un léopard (un lion qui a la tête de face) d’or (jaune), armé (avec les griffes) et lampassé (la langue) d’azur (bleu).

Blason Aquitaine

Aliénor est la fille de Guillaume IX, dernier duc d’Aquitaine. Elle naît en 1122 dans un petit village au sud de Bordeaux : Belin-Beliet. L’adolescente hérite vers 15 ans, en 1137, du comté de Poitiers et des duchés d’Aquitaine et de Gascogne.  Quelques mois après son mariage… son beau-père (Louis VI le Gros) meurt, la voilà reine de France, femme de Louis VII.  Comme toute bonne épouse (mais cela ne va pas durer…) elle suit son mari qui en 1147 part faire la deuxième croisade. Elle traverse l’Europe, l’Anatolie à cheval et la Méditerranée en bateau. A propos de son royal époux elle dira au cours de ce périple : «J’ai cru épouser un homme, non un moine». Elle obtient alors de l’église le divorce (nouveau pouvoir du pape dans le jeu)  et épouse Henri Plantagenêt, de dix ans son cadet, qui par un concours de circonstances extraordinaires deviendra roi d’Angleterre sous le nom d’Henri II. La voici de nouveau reine. Henri II est le roi qui a commandité l’assassinat de l’archevêque Thomas Becket. Il fit aussi enfermer sa femme de longues années dans un couvent. Destin exceptionnel et source de beaucoup d ‘ennuis pour la France… comme la guerre de cent ans !

Mère de Jean sans Terre et de Richard cœur de Lion, grand-mère de Blanche de Castille (mère de Saint Louis). On peut voir son gisant, ainsi que celui du roi Henri II et de Richard Cœur de Lion à l’abbaye royale de Fontevrault. J’ai visité cette superbe abbaye en rentrant d’un séjour ludique chez les Kalbargeots à Fougères, elle se trouve près de Saumur dans le Maine et Loire, ancienne province de l’Anjou.

 Gisant Aliènor

La vie romancée de cette femme d’exception est à lire dans « Mémoires d’Aliénor » d’Huguette PIROTTE, aux Nouvelles Editions Latines.

Borgia sur Canal +

Alexandres VI

« Supplice de la roue en gros plan, criminels sciés vivants par le bourreau… » : quelques joyeusetés proposées par « Canal + »  tous les lundis à partir du 10 octobre, dans la série « Borgia ». Au cours des épisodes 3 et 4, le 17 octobre, ce sera le conclave pour élire un nouveau pape… vous y verrez toutes les tractations du sieur Rodrigo Borgia pour se faire élire pape sous le  nom d’Alexandre VI. Comment il y parvient en faisant moult promesses, en achetant les voix des cardinaux… on ne parle pas alors de pots-de-vin mais de simonie.

La simonie est, pour les chrétiens, l’achat et la vente de biens spirituels, tout particulièrement d’un sacrement et, par conséquent, d’une charge ecclésiastique. Elle doit son nom à un personnage des Actes des Apôtres, Simon le Magicien qui voulut acheter à saint Pierre son pouvoir de faire des miracles (Actes, VIII.9-21), ce qui lui valut la condamnation de l’apôtre : « Que ton argent périsse avec toi, puisque tu as cru que le don de Dieu s’acquérait à prix d’argent ! ». Sources : Wikipédia.

Dans Fief, l’élection du pape est une grande nouveauté. Comme dans la réalité historique, seuls les cardinaux peuvent élire le pape qui doit être un cardinal ou un évêque. Quand dans le jeu se trouvent au moins deux cardinaux, un joueur peut proposer que cette élection se fasse… un conclave est alors organisé… sous la direction du Saint-Esprit. A tour de rôle chacun  déplace vers le haut la carte du seigneur de sa famille qu’il souhaite présenter. Le joueur qui dispose d’au moins un cardinal dans sa famille récupère ses deux pions de vote, puis dans l’ordre du tour il en pose un sur un ou deux candidats. Il suffit de deux voix pour être élu, à égalité l’élection est reportée.

 

Boule blanche Boule noire Pions vote

Les pions VOTE sont une autre grande nouveauté de cette version. Ci-dessus les pions VOTE du joueur Bleu. Les deux premiers montrent la face cachée, le dernier la face visible lors du vote. Posés face cachée, ils sont révélés en même temps et peuvent provoquer des surprises. Chaque joueur dispose de 2 pions, un avec une boule blanche l’autre avec une boule noire. La boule blanche signifie le soutien, un vote pour, la boule noire signifie un refus ou une abstention.

Avant de voter… comme dans la série « Borgia »… les négociations vont bon train ! Un joueur peut utiliser un pion AMBASSADE et discuter (en aparté, loin de la table de jeu, pendant 3 minutes) avec un autre joueur… lui promettre monts et merveilles… des espèces sonnantes et trébuchantes… une alliance « ad vitam æternam » (jusqu’à la fin des jours !)… contre un vote de soutien.

Dans le jeu, le pape est un personnage très important, non seulement il donne un point de victoire… mais il dispose aussi de réels pouvoirs politiques et économiques. Il peut dissoudre un mariage, nommer les nouveaux cardinaux, excommunier un seigneur. Il touche 5 écus à chaque tour et il peut prélever la dîme sur tous les évêchés constitués.

Armoiries et blasons

J’ai souhaité introduire les blasons dans cette version du jeu. Dans « Fief » et « Fief 2 », chaque seigneur était représenté par un petit pion carré, posé à plat sur le plateau de jeu avec simplement l’initiale du prénom. Dans cette nouvelle édition, les pions seigneurs sont verticaux, placés sur un petit socle en plastic, ils reproduisent des deux côtés la carte seigneur. Sur cette carte on trouve le prénom mais aussi un blason. Le blason permet d’identifier très facilement les pions sur le plateau de jeu… comme les chevaliers sur le champ de bataille. Pour la plupart des cartes, le graphiste a repris les couleurs du blason dans le vêtement du seigneur.

 

Il y avait des blasons sur les pions soldats des versions précédentes. Ces blasons ne respectaient pas les règles de la science héraldique. Ce qui n’est plus le cas des blasons utilisés dans cette version. Ils sont tous « historiques » et respectueux des règles qui concernent l’emploi des couleurs.

Il y a six couleurs réparties en deux groupes : or (jaune) et argent (blanc) d’une part et rouge (gueules), bleu (azur), sable (noir) et vert (sinople). Il est interdit de superposer les couleurs d’un même groupe (sauf des petits détails comme la langue, les griffes des animaux). Sur un écu de gueules on peut mettre un lion d’or ou d’argent mais pas d’azur, de sable  ou de sinople.

« Les couleurs sont des couleurs absolues, conceptuelles, presque immatérielles : leurs nuances ne comptent pas. Le gueules par exemple peut être indifféremment vermillon, cerise, carmin, grenat, etc., ce qui compte c’est l’idée de rouge et non par la représentation matérielle et chromatique de cette couleur. Ainsi dans les armoiries du roi de France, d’azur semé de fleurs de lis d’or, l’azur peut être bleu ciel, bleu roi, bleu outremer et les fleur de lis jaune citron, jaune orangé ou dorées.»

« Figures de l’héraldique » Michel Pastoureau, col. Découvertes Gallimard 144 pages, 2004.

Voici mon blason, Il s’agit d’ « armes parlantes » :

Blason

Pour le créer j’ai utilisé le logiciel « Blasons et Armoiries » facile à utiliser… il se sert de Paint. On peut télécharger la version complète pour 10 €.

 

Elections des évêques

Dans la version précédente les évêques n’étaient pas élus. On tirait une carte EVEQUE de la pile des cartes EVENEMENTS et on l’attribuait au seigneur de sa famille à condition qu’il soit un homme et célibataire.

Maintenant les évêques sont élus. Chaque village contrôlé donne une voix, le chef-lieu de l’évêché donne 2 voix. Les anciens évêques disposent de 2 voix, les cardinaux de trois voix. On ne fait l’élection qu’une fois que tous les villages d’un évêché ont un propriétaire.

Evêque de Bourg

Pourquoi cette nouvelle règle ? J’avais deux objectifs. Renforcer l’interactivité entre les joueurs, une élection suppose en général une négociation, on ne contrôle pas seul tous les villages d’un évêché, il faudra donc se mettre d’accord avec les autres joueurs.

Second objectif : se rapprocher de la vérité historique. Au début les évêques sont élus par les laïcs et les clercs de leur diocèse. Par la suite, les élections seront moins « libres » ; le seigneur du lieu cherchant à faire élire l’évêque de son choix.  Puis se sera le pape, qui exigera de nommer les évêques, on disait alors les « investir » de leur fonction. Ce différent entre le pape et les seigneurs, roi ou empereur est connu  comme «La querelle des investitures ». En 1076, l’empereur germanique Henri IV refuse d’appliquer le décret du pape, il sera excommunié et privé de tous ses biens. Pour se faire pardonner il devra s’humilier pendant trois jours, pieds nus dans la neige devant le château de Canossa (Italie) où résidait le pape Grégoire VII. D’où l’expression « Aller à Canossa », c’est à dire s’humilier devant quelqu’un ou céder à toutes ses exigences.

Une élection d’évêque au XIIe siècle – Rainaud de Martigné, évêque d’Angers
B. Hauréau

Revue des Deux Mondes T.88, 1870

Extrait :

« Dans les premiers siècles de l’église, la participation des laïques à l’élection des évêques n’était pas seulement un usage partout observé ; on interrogeait la voix du peuple en la définissant la voix de Dieu, et de ce concours de tous les fidèles au libre choix des pasteurs on faisait dériver leur droit divin. « C’est surtout le peuple, écrivait saint Cyprien, ipsa maxime plebs, qui a qualité pour élire les bons prêtres et rejeter les indignes. Comme nous le voyons, Dieu lui-même a voulu que le prêtre fût choisi, le peuple présent, aux yeux de tous, et que la preuve de son mérite, de son aptitude, fût fournie par le jugement, par le témoignage public » Ainsi le pape saint Léon, écrivant aux évêques de la province de Vienne, leur disait : « Celui qui doit commander à tous doit être choisi par tous.»

 

http://fr.wikisource.org/wiki/Une_Election_d%E2%80%99%C3%A9v%C3%AAque_d%E2%80%99autrefois_-_Rainaud_de_Martign%C3%A9

Nouvelle utilisation des cartes

2 pioches
Il y a maintenant 2 pioches : celle des cartes PERSONNAGES, avec les cartes SEIGNEURS, les 3 cartes CARDINAL et d’ARC ; celle des cartes EVENEMENTS avec les cartes IMPOTS, SOUTERAIN, BONNES RECOLTES, BEAU TEMPS, REVOLTE, ASSASSINAT, JUSTICE.

Nous avons séparé en deux pioches les cartes pour éviter les cas où un joueur passait plusieurs tours sans aucun seigneur. Ce cas de figure est maintenant très rare avec ce nouveau dispositif.

Les cartes surprises
On ne peut jouer une carte qu’à son tour de jeu et durant la phase CARTES… Sauf les cartes SURPRISE qui elles peuvent être jouées n’importe quand, même en dehors de son tour de jeu et durant n’importe quelle phase de jeu. On trouve dans les cartes SURPRISE, marquée d’un petit éclair vert, les cartes ASSASSINAT, JUSTICE, SOUTERRAIN, REVOLTE ainsi que les cartes CARDINAL et D’ARC.

Assassinat  Justice

Souterrain  Révolte

Les cartes SURPRISE qui peuvent être utilisées à tout moment renforce l’interactivité entre les joueurs… on ne fait pas que jouer « à son tour »… puisque on peut intervenir à tout moment avec une carte SURPRISE ou en jouant un pion AMBASSADE qui stoppe le cours du jeu et permet de négocier en aparté avec un autre joueur.

Les calamités
Les mêmes que celles des versions précédentes : FAMINE, MAUVAIS TEMPS et PESTE.

 Famine Mauvais temps  Peste

Elles sont toujours dans la pioche des cartes EVENEMENTS mais elles sont maintenant identifiables avec un dos différent des autres cartes (noir pour les calamités, gris pour les autres événements, marron pour la pile PERSONNAGES). Grande nouveauté : un joueur ne joue plus une calamité sur la zone (et donc le joueur) de son choix… cette zone qui, est un évêché, est maintenant tirée au sort. 1D6 indique dans quel évêché la calamité arrive.

Dos calamité  Dos Evènements Dos seigneurs

Je ne trouvais pas très logique qu’un joueur puisse faire arriver la pluie, la famine ou la peste où bon lui semblait… même si c’était rigolo ! Au final, je pense que les calamités sont moins « calamiteuses » dans cette version, le jeu en devient moins chaotique.

Les cardinaux
Il faut toujours être déjà évêque pour devenir cardinal. Dans cette version une seule carte est à l’achat, au prix de 5 écus. Les 3 autres cartes sont « gratuites » et à tirer dans la pioche des cartes PERSONNAGES.

Cardinal achat

Mon objectif ici est de faire apparaître beaucoup plus rapidement les personnages cardinaux et ainsi favoriser l’élection du pape. Sinon on ne le voyait qu’une fois sur trois ! Le fait de les mélanger au cartes SEIGNEURS fait que l’on ne tire pas à coup sûr un nouveau seigneur… quand on pioche dans la pile des PERSONNAGES… ce qui ajoute un peu de suspens !

Habemus Papam

Le personnage du pape fut refusé par l’éditeur de Fief première version en 1984. Cet éditeur, International Team France était une filiale d’International Team, un éditeur italien ! Le pape revient dans une aide de jeu pour Fief 2 parue dans un numéro de la revue Casus Belli sous le titre : « Fief 2.5 ».

Dans cette aide de jeu je présentai plusieurs extensions de règles : le pape, les croisades, les reliques, les gardes, le moral au combat et les catapultes. Plus un fac-similé de la carte PAPE.

Dans cette nouvelle version du jeu, le pape est bien là, il a même un rôle très important.

Comme le roi, il donne un point de victoire. Et maintenant il dispose de pouvoirs nouveaux : il peut dissoudre un mariage (à la demande de l’un des époux), il peut prélever la dîme (revenu des moulins) sur tous les évêchés constitués… en un mot sur tout le royaume. Il peut aussi excommunier un seigneur, ce dernier ne peut plus voter ni participer à une élection. S’il était évêque ou cardinal il est défroqué et perd immédiatement ses titres religieux.

Pape

Sur la carte, la fleur de lys à droite indique qu’il donne 1 point de victoire. A Gauche le coffre indique que le pape touche un revenu de 5 écus par tour de jeu (comme le roi !).

Comment devient-on pape ? Comme depuis toujours… il faut être élu par les cardinaux !

Seul un ecclésiastique peut être élu pape et seuls les cardinaux sont électeurs. Si un chapeau de cardinal est à l’achat : 5 écus, les 3 autres cartes CARDINAL se trouvent dans le paquet des cartes PERSONNAGES, elles sont donc tirées au hasard. Rappel : seul un évêque peut devenir cardinal. Il suffit de 2 voix pour être élu pape.

Attention, s’il y a un prince héritier… le mariage du roi et de la reine ne pourra pas être dissous par le pape… puisque le mariage a été consommé !!!

Pour la fumée blanche, il faut utiliser de la paille bien sèche. Pour la fumée noire, la paille doit être mouillée.

Les seigneurs


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Tous les seigneurs sont magnifiquement redessinés. Ils seront tous identifiés avec leur prénom mais aussi un blason, plus facile à reconnaître sur le plateau de jeu.

Dans l’ancienne version les pions n’avaient que l’initiale du prénom du seigneur ! Maintenant, chaque seigneur dispose d’un socle et il est posé verticalement sur le plateau de jeu.

Vous allez retrouver toute la famille des versions précédente avec Eric, François, Arthur (tiens un nouveau !), Quentin, Thierri, Henri… Mais avec deux nouvelles femmes : Aliénor et Guenièvre. De 4 on passe donc à 6 seigneurs femmes, ce qui facilite les mariages et donc les alliances.

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