Les reliques

« Rien de tel que le morceau d’un saint, os, cheveux, sang ou un objet lui ayant appartenu (bout de tissus, bol,…) pour faire des miracles. Ces reliques sont gardées en secret par les chanoines dans les cryptes des cathédrales des chefs-lieux d’évêché. Seuls les évêques  du lieu et les cardinaux peuvent se les voir confiées ».

Les 5 pions reliques sont posés en début de partie, au hasard et face cachée, sur chacun des chef-lieux d’évêché : Sigy, Blaye, Tournus, St Gérôme, Bourg. L’évêque titulaire de l’évêché, n’importe quel cardinal ou le pape peuvent venir la récupérer en étant ou en se rendant sur le chef-lieu d’évêché.

La relique est alors immédiatement dévoilée (pion retournée face visible) et passe sous le contrôle du personnage. Elle peut être confiée, donnée, vendue à un autre seigneur. Elle ne peut être déplacée que par un seigneur. Elle ne peut pas être détruite.

Si une relique se retrouve seule, par exemple si son possesseur est tué par la peste, le premier seigneur qui arrive sur le village en prend possession. Si elle se retrouve seulement avec les troupes du possesseur, celles-ci la protègent d’un vol, mais la relique ne peut plus être utilisée tant qu’un seigneur na la récupère pas. Dans un combat et dans le cas d’une coalition, une relique perdue par son propriétaire (cas où tous le seigneurs sont éliminés) revient immédiatement à un autre membre de la coalition.

Effets des reliques

L’os de sainte Radegonde

Relic_1

Permet de supprimer des famines à la fin de la phase « Calamités ». Une seule tentative par carte et par tour de jeu. Le joueur qui contrôle la relique désigne les cartes « Famine » qu’il souhaite retirer. Pour chacune il jette 1D6 : la carte est défaussée sur un résultat de 4, 5 ou 6.

Reine des Francs (529-587). Abbesse de l’abbaye Sainte-Croix de Poitiers. Miracle de l’avoine : se réfugiant dans un champ qui venait d’être semé, l’avoine poussa instantanément pour la cacher.

 Le saint Graal

Relic_2

Pouvoir défensif, ne peut être utilisé que si le camp qui possède le Graal n’a pas initié le combat y compris dans le cadre d’un combat en alliance. A chaque round de combat, les résultats des dés de dégâts subis par son possesseur sont diminués d’1 point chacun. Un résultat de 0 reste 0. La relique doit se trouver là où se déroule le combat.

Exemple : l’adversaire attaque avec 3 dés : il obtient 0, 1f et 2f, ramené à 0, 0 et 1f, ce qui donne 1 dégât.
 

Les yeux de sainte Roseline

Relic_5

Permet de déplacer les cartes « Mauvais temps » à la fin de la phase « Calamités ». Une seule tentative par carte et par tour de jeu. Le joueur qui contrôle la relique désigne les cartes « Mauvais temps » qu’il souhaite déplacer, puis jette 1D6 pour chacune afin de connaître la nouvelle zone concernée par le mauvais temps. Sur un résultat de 6 ou du numéro de l’évêché sur lequel il se trouve déjà, le mauvais temps ne bouge pas.

Après une longue période de sécheresse la pluie revient… grâce à une grande procession faîte avec les reliques de sainte Roseline de Villeneuve (Var, château des Arcs, 1263 -1329).
 

La dent de saint Géronce

Relic_4

Usage unique, 1 seule fois dans la partie : un seigneur qui vient de mourir est ressuscité. Le possesseur de la relique doit annoncer qu’il utilise le pouvoir au moment du décès. La relique est retirée du jeu.

Précision : le seigneur est ressuscité sur le village où il est décédé.
 

La sainte Lance

Relic_3

A chaque round de combat, le possesseur de la sainte lance ajoute 1 point de dégât à son jet de dé(s). La relique doit se trouver là où se déroule le combat.

Exemple : le joueur lance 3 dés : il obtient 0, 2f et 3f ; il ajoute 1f de dégât avec la lance ce qui donne : 6 points de dégât.
 
Découverte sous une dalle de l’église Saint-Pierre à Antioche (Turquie), elle galvanisa les croisés alors assiégés par les Sarrazins (1098, première croisade).

 

 

 

Une réflexion au sujet de « Les reliques »

  1. Ping : Les reliques | Fief, le jeu

Laisser un commentaire